Juwwana – جًُوًّانا

Le voyage d’Hashem et Sama (en cours de création – 2027)

Juwwana – جًُوًّانا

Le voyage d’Hashem et Sama

(en cours de création – 2027)

Dans cette collaboration artistique franco-palestinienne-Jordanienne entre Buthaina Bandora, Mahdi Karera, Marie-Martine Robles et Olivier Hagenloch, il est évidemment question du dénuement de la Palestine, notamment de la bande de Gaza. Mais sous une approche joyeuse et poétique. Le voyage de Sama et Hashem raconte la joie et l’amour intemporel et intergénérationnel entre un grand père et sa petite fille. Avec quelques marionnettes à fils, un grand père (Hashem) offre à sa petite fille (Sama) un instant d’insouciance, un monde parallèle, un voyage onirique. Comment, même face au plus grand désespoir, la tendresse, la bienveillance et l’imagination cultivent une vitalité joyeuse et vivace qui transporte l’imaginaire au delà des murs et des barbelés et fait naître la lumineuse clarté des rires des enfants. « Juwwana » signifie ce que je garde dans mon cœur.

Théâtre de marionnettes géantes et petits formats

Déambulation + scène fixe autour d’histoires racontées
(dans différentes langues)

Thèmes abordés : l’amour intergénérationnel/la transmission TP
(à partir de 5 ans)

Jauge : 500 pax
Durée : 30 min
Équipe en tournée : 6 personnes
2 marionnettistes (marionnettes géantes) 3 comédiens/marionnettistes (petites marionnettes) 1 régisseur

Distribution

Mahdi Karera : co-direction artistique
Olivier Hagenloch : co-direction artistique, co-écriture, design
Marie-Martine Robles : co-écriture, mise en scène et chorégraphie
Buthaina Bandora : co-mise en scène, création petites marionnettes
Magali Leportier : costumes

Genèse du projet :

Ce spectacle naît dans nos esprits à l’occasion d’un voyage en Jordanie où notre compagnie
a été invitée à jouer un de ses spectacles en 2025.

Bouleversés par l’actualité d’un contexte géo-politique dramatique, complexe et mouvant (la guerre de Gaza), nous avons fait la rencontre de plusieurs artistes jordaniens et palestiniens.

Dans une dynamique d’échange et de partage qui nous est chère, germe un nouveau projet, le désir d’une création commune alliant cultures et artistes des deux pays.
Sans limites, sans frontières.

La rencontre déterminante avec Mahdi Atiya Karera nous a subjuguée.
Ce marionnettiste palestinien lutte pour survivre dans la bande de gaza et pour porter un message d’espoir aux enfants. Il persiste à donner des représentations avec de petites marionnettes faites de bric et de broc, objets glanés dans les gravats qui rendent ses personnages aussi fragiles que touchants, aussi graves que poétiques.

Plus qu’un témoignage, nous voulons rendre hommage à la stupéfiante oeuvre de Mahdi Atiya Karera en créant un spectacle autour de son univers picturale et narratif.

Un spectacle multiculturel avec comme emblème une marionnette géante porteuse de l’histoire universelle de l’humanité et de ses frontières.

Mahdi Karera, Directeur artistique et marionnettiste palestinien de Gaza

Mahdi Karera a fait ses premiers pas artistiques dans le théâtre il y a 20 ans. Il a décidé de se consacrer aux marionnettes, un art qui n’existait pas à Gaza, bien qu’il soit présent dans de nombreux pays voisins. Il n’avait personne pour le former, mais grâce à un ami talentueux, beaucoup de pratique autodidacte et à des épreuves oscillant entre échecs et succès, il a acquis de l’expérience. “Ce que cela vous apprend réellement, c’est l’accumulation d’expériences et d’échecs. Et la persévérance est la clé de l’excellence”, dit-il.

Mahdi fonde Khayyout, la 1ère troupe de marionnettes dans la bande de Gaza. Khayyout , qui signifie Fils. Au fil des années, Mahdi Karera, artiste de l’espoir est devenu une référence des marionnettes sur le territoire palestinien.

“Les enfants de ma nation avaient un besoin urgent de cet art incroyable et merveilleux’’.

‘’Quand la marionnette apparaît, les murmures et les rires commencent. Un garçon ou une fille vient saluer l’un des personnages… et nous embrassons tous le ciel avec joie.”

Sa maison et son atelier bombardés et détruits, Mahdi n’a plus accès aux matières premières pour construire ses marionnettes , ni aux outils, ni aux peintures… “J’ai réalisé que je devais construire au moins une marionnette pour nous aider, mes enfants et moi, à échapper au stress de la guerre et à voler quelques instants à la peur”, dit-il.

Des canettes vides et les restes de la guerre comme seuls matériaux disponibles, ajoutés à une “détermination et une ambition”, ont servi de base à la création de nouvelles marionnettes et d’histoires.

Malgré toutes les difficultés, l’idée est née de produire ces spectacles pour un plus grand nombre d’enfants, en construisant des décors et en les emmenant dans un théâtre mobile. “On fait du théâtre, les marionnettes sortent et les sourires apparaissent”, dit-il, constatant que le moral remonte et que le public en redemande.”

“C’est vraiment extraordinaire. Imaginez créer la vie parmi la mort dispersée”, souligne-t-il.

Les spectacles de Mahdi remplissent plus de fonctions qu’un simple divertissement. Le système éducatif ayant été complètement détruit par le conflit, Mahdi Krira est également activement impliquée dans les stratégies d’apprentissage et le développement éducatif. “La responsabilité est devenue plus grande maintenant”, dit-il. “Cela comprend le divertissement, l’éducation, le soutien psychologique et les premiers soins en matière de santé mentale.”

“L’espoir est de répandre la joie et l’optimisme, ce qui est la première chose qui a été réalisée”, dit-il. “Nous répandons des sourires, nous guérissons nos âmes et ensuite nous bâtirons cette nation. Nous construirons une humanité sans soumission et sans extrémisme.”

“Nous avions des rêves, ils sont toujours d’actualité, et nous les réaliserons”.

LES PARTENAIRES

Institut Française de Jordanie,
Institut Français de Paris,
Institut Français de Jérusalem,
Département du Vaucluse,
Compagnie Deraïdenz,
Children’s Museum of Amman,
Alwan Children’s Festival
Bizz’Art Festival

Mahdi : www.facebook.com/motaz.atiya

Buthaina : www.facebook.com/buthainabandora

Alwan Children festival : www.facebook.com/Alwan-International-Childrens-Festival

Juwwana – جًُوًّانا

Le voyage d’Hashem et Sama

(en cours de création – 2027)

Théâtre de marionnettes géantes et petits formats

Déambulation + scène fixe autour d’histoires racontées
(dans différentes langues)

Thèmes abordés : l’amour intergénérationnel/la transmission TP
(à partir de 5 ans)

Jauge: 500 pax
Durée: 30 min
Équipe en tournée : 6 personnes
2 marionnettistes (marionnettes géantes) 3 comédiens/marionnettistes (petites marionnettes) 1 régisseur

Dans cette collaboration artistique franco-palestinienne-Jordanienne entre Buthaina Bandora, Mahdi Karera, Marie-Martine Robles et Olivier Hagenloch, il est évidemment question du dénuement de la Palestine, notamment de la bande de Gaza. Mais sous une approche joyeuse et poétique. Le voyage de Sama et Hashem raconte la joie et l’amour intemporel et intergénérationnel entre un grand père et sa petite fille. Avec quelques marionnettes à fils, un grand père (Hashem) offre à sa petite fille (Sama) un instant d’insouciance, un monde parallèle, un voyage onirique. Comment, même face au plus grand désespoir, la tendresse, la bienveillance et l’imagination cultivent une vitalité joyeuse et vivace qui transporte l’imaginaire au delà des murs et des barbelés et fait naître la lumineuse clarté des rires des enfants. « Juwwana » signifie ce que je garde dans mon cœur.

Distribution

Mahdi Karera : co-direction artistique
Olivier Hagenloch : co-direction artistique, co-écriture, design
Marie-Martine Robles : co-écriture, mise en scène, chorégraphie
Buthaina Bandora : co-mise en scène, création petites marionnettes
Magali Leportier : costumes

Genèse du projet :

Ce spectacle naît dans nos esprits à l’occasion d’un voyage en Jordanie où notre compagnie
a été invitée à jouer un de ses spectacles en 2025.

Bouleversés par l’actualité d’un contexte géo-politique dramatique, complexe et mouvant (la guerre de Gaza), nous avons fait la rencontre de plusieurs artistes jordaniens et palestiniens.

Dans une dynamique d’échange et de partage qui nous est chère, germe un nouveau projet, le désir d’une création commune alliant cultures et artistes des deux pays.
Sans limites, sans frontières.

La rencontre déterminante avec Mahdi Atiya Karera nous a subjuguée.
Ce marionnettiste palestinien lutte pour survivre dans la bande de gaza et pour porter un message d’espoir aux enfants. Il persiste à donner des représentations avec de petites marionnettes faites de bric et de broc, objets glanés dans les gravats qui rendent ses personnages aussi fragiles que touchants, aussi graves que poétiques.

Plus qu’un témoignage, nous voulons rendre hommage à la stupéfiante oeuvre de Mahdi Atiya Karera en créant un spectacle autour de son univers picturale et narratif.

Un spectacle multiculturel avec comme emblème une marionnette géante porteuse de l’histoire universelle de l’humanité et de ses frontières.

Mahdi Karera, Directeur artistique et marionnettiste palestinien de Gaza

Mahdi Karera a fait ses premiers pas artistiques dans le théâtre il y a 20 ans. Il a décidé de se consacrer aux marionnettes, un art qui n’existait pas à Gaza, bien qu’il soit présent dans de nombreux pays voisins. Il n’avait personne pour le former, mais grâce à un ami talentueux, beaucoup de pratique autodidacte et à des épreuves oscillant entre échecs et succès, il a acquis de l’expérience. “Ce que cela vous apprend réellement, c’est l’accumulation d’expériences et d’échecs. Et la persévérance est la clé de l’excellence”, dit-il.

Mahdi fonde Khayyout, la 1ère troupe de marionnettes dans la bande de Gaza. Khayyout , qui signifie Fils. Au fil des années, Mahdi Karera, artiste de l’espoir est devenu une référence des marionnettes sur le territoire palestinien.

“Les enfants de ma nation avaient un besoin urgent de cet art incroyable et merveilleux’’.

‘’Quand la marionnette apparaît, les murmures et les rires commencent. Un garçon ou une fille vient saluer l’un des personnages… et nous embrassons tous le ciel avec joie.”

Sa maison et son atelier bombardés et détruits, Mahdi n’a plus accès aux matières premières pour construire ses marionnettes , ni aux outils, ni aux peintures… “J’ai réalisé que je devais construire au moins une marionnette pour nous aider, mes enfants et moi, à échapper au stress de la guerre et à voler quelques instants à la peur”, dit-il.

Des canettes vides et les restes de la guerre comme seuls matériaux disponibles, ajoutés à une “détermination et une ambition”, ont servi de base à la création de nouvelles marionnettes et d’histoires.

Malgré toutes les difficultés, l’idée est née de produire ces spectacles pour un plus grand nombre d’enfants, en construisant des décors et en les emmenant dans un théâtre mobile. “On fait du théâtre, les marionnettes sortent et les sourires apparaissent”, dit-il, constatant que le moral remonte et que le public en redemande.”

“C’est vraiment extraordinaire. Imaginez créer la vie parmi la mort dispersée”, souligne-t-il.

Les spectacles de Mahdi remplissent plus de fonctions qu’un simple divertissement. Le système éducatif ayant été complètement détruit par le conflit, Mahdi Krira est également activement impliquée dans les stratégies d’apprentissage et le développement éducatif. “La responsabilité est devenue plus grande maintenant”, dit-il. “Cela comprend le divertissement, l’éducation, le soutien psychologique et les premiers soins en matière de santé mentale.”

“L’espoir est de répandre la joie et l’optimisme, ce qui est la première chose qui a été réalisée”, dit-il. “Nous répandons des sourires, nous guérissons nos âmes et ensuite nous bâtirons cette nation. Nous construirons une humanité sans soumission et sans extrémisme.”

“Nous avions des rêves, ils sont toujours d’actualité, et nous les réaliserons”.

LES PARTENAIRES

Institut Française de Jordanie,
Institut Français de Paris,
Institut Français de Jérusalem,
Département du Vaucluse,
Compagnie Deraïdenz,
Children’s Museum of Amman,
Alwan Children’s Festival
Bizz’Art Festival

Mahdi : www.facebook.com/motaz.atiya

Buthaina : www.facebook.com/buthainabandora

Alwan Children festival : www.facebook.com/Alwan-International-Childrens-Festival